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	<title>1er mai &#8211; Collectif révolution permanente</title>
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	<title>1er mai &#8211; Collectif révolution permanente</title>
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		<title>Socialisme ou barbarie !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 May 2013 12:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1er mai]]></category>
		<category><![CDATA[Résolution]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La crise économique et financière de 2008-2009 a été surmontée temporairement à l’échelle mondiale par les cadeaux des États capitalistes à leurs groupes bancaires et automobiles. Mais ces palliatifs préparent de nouvelles crises. Aux États-Unis et en Chine, la croissance ralentit. Au Japon et en Europe, la récession se poursuit. Certains pays européens (Portugal, Espagne, Grèce…) continuent à s’effondrer.</p>
<p>La survie du capitalisme conduit aux pires régressions sociales. Pour préserver ses profits, chaque bourgeoisie s’attaque aux travailleurs, à la jeunesse, aux étrangers&#8230; Le processus est sans fin : dans la concurrence féroce des unes contre les autres, chaque pas en avant que fait une bourgeoisie contre les travailleurs salariés doit immédiatement être rattrapé et dépassé par les autres.</p>
<p>La survie du capitalisme, c’est l’aggravation des inégalités et le gaspillage, jusqu’à l’absurdité : d’un côté, on manque de tout, de l’autre on produit trop de marchandises au mépris des hommes et des ressources.</p>
<p>La survie du capitalisme, c‘est la course aux armements, des tensions en Asie de l’est, ce sont les interventions militaires des puissances impérialistes pour préserver leurs intérêts en Afrique et ailleurs. L’État sioniste poursuit la colonisation de Jérusalem et de la Cisjordanie, étouffe l’économie des territoires avec l’aide du gouvernement islamiste égyptien, frappe quand il veut à Gaza. L’armée israélienne menace même d’attaquer l’Iran avec la bénédiction du gouvernement du Parti démocrate des États-Unis, que les sociaux-démocrates et les débris du stalinisme font passer pour progressiste.</p>
<p>La survie du capitalisme, c’est l’exacerbation des nationalismes et de la xénophobie, la résurgence des partis fascisants et fascistes, des partis cléricaux qui, tous dressent les travailleurs les uns contre les autres pour protéger les possédants et les exploiteurs. En Grèce, les fascistes d’Aube dorée financés par les capitalistes et aidés par la police attaquent physiquement des travailleurs immigrés qui servent de boucs émissaires.</p>
<p>Partout, les travailleurs, la jeunesse, les femmes tentent de résister, mais le combat est rendu difficile par les trahisons des directions syndicales et des partis « réformistes ». Là où existent des partis « travaillistes », « socialistes » ou « communistes », ils font croire que des élections suffiraient à améliorer le capitalisme. Quand ils accèdent au pouvoir, ils mènent la même politique, tant dans le pays qu’à l’extérieur, que les partis bourgeois. Le gouvernement ANC-Parti communiste d’Afrique du Sud a fait tirer sur des mineurs en grève. Le gouvernement Parti socialiste-Parti radical-Verts mène une guerre impérialiste au Mali (et le PCF et le PdG n’ont pas voté contre).</p>
<p>En Chine, le PCC n’est que l’enveloppe des capitalistes depuis que la bureaucratie stalinienne a restauré le capitalisme. Le gouvernement du Parti « communiste » chinois tente de contenir, par son « syndicat » et par la répression policière, le gigantesque prolétariat qui a commencé à lutter pour limiter l’exploitation impitoyable et qui, sur cette voie, menace le régime totalitaire lui-même.</p>
<p>Dans le monde entier, les bureaucraties syndicales, au nom de l’intérêt national, acceptent de discuter des attaques des patrons et des gouvernements à leur service. Quand les rapports sociaux se tendent, elles canalisent le mécontentement dans des « journées d’action » et des « grèves reconductibles » site par site pour empêcher la grève générale qui dresserait la force du prolétariat contre le patronat et l’État bourgeois. En Grèce, il faut ajouter la division forcenée des rangs ouvriers par le parti stalinien KKE et son organisation syndicale PAME.</p>
<p>Le renouveau du nationalisme bourgeois en Amérique latine n’a nulle part, y compris au Venezuela et en Bolivie, réellement rompu avec l’impérialisme et encore moins touché à la propriété des capitalistes locaux ni des propriétaires fonciers. En Afrique du Nord et au Proche-Orient, les travailleurs et les jeunes se sont dressés contre le chômage, la corruption, la répression policière et la soumission aux puissances impérialistes tant des régimes issus du panarabisme bourgeois que des monarchies cléricales. En Tunisie et en Égypte, les masses ont réussi à jeter à bas des dictatures. Mais elles sont confrontées aux partis islamistes qui défendent la propriété privée, en s’appuyant sur l’armée et la police. Si les impérialismes russe et chinois défendent toujours le régime sanglant du Baas, les impérialismes étasunien et européens misent sur les islamistes en Syrie comme en Tunisie, en Égypte et en Libye, pour écraser la révolution sociale.</p>
<p>Les luttes spontanées montrent la bonne direction mais elles ne peuvent, par elles-mêmes, assurer le renversement du capitalisme et ouvrir la perspective du socialisme mondial. Cela exige des partis vraiment communistes, internationalistes, unis au sein d’une internationale ouvrière révolutionnaire. De tels partis seront basés sur le programme de l&rsquo;indépendance de la classe ouvrière par rapport aux autres classes de la société, de la lutte contre la classe capitaliste et de l’alliance avec la paysannerie et la jeunesse en formation.</p>
<p>Prolétaires de tous les pays, unissez vous pour les conseils ouvriers et populaires, pour des gouvernements ouvriers basés sur les conseils, pour la révolution socialiste, pour la destruction des États bourgeois, pour l’expropriation des groupes capitalistes et des grands propriétaires fonciers !</p>
<p><center>1er mai 2013<br />
Bureau du Collectif révolution permanente</center></p>
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		<title>Pour l’émancipation et le socialisme, la révolution prolétarienne maintenant ! (1er mai 2012)</title>
		<link>https://www.revolucionpermanente.com/francais/2012/05/01/pour-lemancipation-et-le-socialisme-la-revolution-proletarienne-maintenant-1er-mai-2012/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 May 2012 12:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1er mai]]></category>
		<category><![CDATA[Résolution]]></category>
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					<description><![CDATA[La reprise économique est timide, fragile et assortie de risques importants… et de nuages menaçants (Lagarde, Directrice générale du FMI, 19 avril). Le prolongement de la crise économique dans les... <a href="https://www.revolucionpermanente.com/francais/2012/05/01/pour-lemancipation-et-le-socialisme-la-revolution-proletarienne-maintenant-1er-mai-2012/">Read more &#187;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>La reprise économique est timide, fragile et assortie de risques importants… et de nuages menaçants </em>(Lagarde, Directrice générale du FMI, 19 avril).</p>
<p>Le  prolongement de la crise économique dans les économies avancées et la  crise écologique croissante (réchauffement global&#8230;) sont des preuves  du déclin du capitalisme. En outre, malgré des progrès scientifiques et  techniques, la faim continue à frapper une part significative de  l’humanité. La majorité des habitants des pays dominés sont poussés à la  misère. La décomposition du mode de production capitaliste menace  l’avenir de l’humanité et rend son renversement non seulement possible  et nécessaire mais réellement impératif.</p>
<p>En vue de  restaurer le taux de profit, la bourgeoisie mondiale mène dans les cinq  continents une violente guerre de classe contre le prolétariat mondial.  Dans les vieux pays industrialisés, la classe capitaliste détruit les  victoires historiques de la classe ouvrière (protection sociale, droits  syndicaux&#8230;). Les réductions de dépenses visent le système public de  santé et l’éducation publique, les allocations chômage et les retraites.  Le niveau élevé du chômage accroît la pression sur les travailleurs  employés (plus de tâches à accomplir, des salaires plus faibles, plus  d’heures de travail).</p>
<p>Les droits démocratiques sont  restreints dans les vieilles démocraties bourgeoises. Non seulement les  partis fascistes et cléricaux réapparaissent, mais les gouvernements «  démocratiques » diffusent le chauvinisme, la xénophobie et le racisme.  Partout dans le monde, les armées impérialistes et les services secrets  préparent et participent à des agressions militaires. Les impérialismes  occidentaux (États-Unis, France, Grande-Bretagne) occupent toujours  l’Afghanistan, ont transformé la Libye en centre de torture et menacent  la Syrie et l’Iran. Dans le même temps, les impérialismes orientaux  (Russie, Chine) soutiennent les despotes contre les manifestations  iraniennes et le soulèvement syrien. Tout en renforçant les armées  bourgeoises locales contre leur population et en nouant des alliances  avec les forces les plus réactionnaires (comme le Baath, les islamistes  en Iran, au Pakistan, en Tunisie, en Égypte, en Libye, en Syrie&#8230;)  contre les masses exploitées, tous les gouvernements impérialistes  cherchent à camoufler leurs rivalités et leurs pillages avec des slogans  comme « indépendance nationale » ou « liberté ».</p>
<p>Cependant  l’oppression nationale, les réductions de dépenses et la répression  brutale génèrent des soulèvements, de l’instabilité et des rebellions.  De la Grèce au Portugal, de l’Égypte à la Syrie, de la Libye aux  États-Unis, de la Chine à la Corée, du Brésil au Chili des troubles se  développent. Et ceci est la malheureuse autre face de la pièce : alors  que les conditions pour le renversement du capitalisme sont mûres, les  conditions subjectives pour des révolutions socialistes victorieuses  manquent toujours. La classe ouvrière est l’unique force capable de  remplacer le vieil ordre capitaliste par un nouvel ordre, la transition  vers le communisme mondial afin d’abolir l’exploitation et la misère,  après une période de nécessaire répression contre les précédentes  classes dominantes (la dictature du prolétariat), afin d’assurer le  dépérissement des classes de l’État.</p>
<p>Certains  représentants de la classe dominante sont conscients de l’impasse de la  domination capitaliste. Ils cherchent à bloquer la voie vers le  socialisme en cherchant des boucs émissaires, comme les minorités  religieuses ou les travailleurs immigrés, s’indignent contre la «  finance » et la « spéculation ». D’où les « forums sociaux » hier et les  « mouvements d’indignés » aujourd’hui : en Espagne, les dirigeants de  ce dernier se disent apolitiques ; en Grèce, il dirige la colère vers le  nationalisme ; aux États-Unis, il se présente comme pacifiste&#8230; Cela  signifie que la classe dominante continuera à dominer la société. Ce  n’est pas une surprise que certains dirigeants petits-bourgeois soient  liés à des partis bourgeois (comme le Parti démocrate américain), alors  que d’autres défilent aux côtés des dirigeants traîtres de la classe  ouvrière qui ont franchi depuis longtemps la frontière de classe et  servent de protection à la domination capitaliste, des anciens  Staliniens, des vieux sociaux-démocrates, des semi-réformistes (FI, IST,  CWI, L5I&#8230;).</p>
<p>Après des décennies de domination  totalitaire dans des économies collectivisées et une collaboration de  classe abjecte ailleurs, le stalinisme s’est effondré. Avec la  restauration du capitalisme en 1989-1992 en URSS, en Europe de l’est et  en Chine par les bureaucraties d’État privilégiées, certaines couches de  ces bureaucrates ont volé la propriété publique, se sont transformés en  « hommes d’affaire » ou « femmes d’affaire » et sont devenus le cœur de  la nouvelle bourgeoisie. Par conséquent le mouvement stalinien mondial,  déjà affaibli par le conflit entre l’URSS et la Chine, s’est effondré,  ses composantes ont disparu, ont rejoint des partis bourgeois naissants  ou ont intégré la social démocratie mondiale qui, depuis 1914, défend  l’ordre capitaliste (JCP, Die Linke, RC, PCF, Synaspismos, PCCh&#8230;).  L’un d’entre eux, le KKE, face à une situation révolutionnaire, divise  violemment les travailleurs et la jeunesse, soutient les inefficaces «  journées d’action d’un jour », appelle à des élections bourgeoises et  défend l’autarcie réactionnaire.</p>
<p>L’« Internationale  socialiste » survit comme une parodie de la Deuxième Internationale  ouvrière, ouvrant ses portes à de nombreux partis nationalistes  bourgeois comme l’ANC d’Afrique du sud, le MPLA d’Angola, le PASOK de  Grèce, l’UFSP du Maroc, le Fatah de Palestine, le PPP du Pakistan, le  PAP du Pérou, le PS du Sénégal, le CHP de Turquie, AD du Venezuela&#8230;</p>
<p>Tous  les sociaux-patriotes sont formellement attachés aux idéaux de justice  sociale, à une égalité supplémentaire, à la promesse de réformes  progressistes limitées. C’est à travers leurs machines électorales et  leur contrôle des syndicats qu’ils conservent leur valeur pour la classe  capitaliste, comme une courroie de transmission dans la classe  ouvrière. Les partis ex-staliniens et les partis travaillistes et  sociaux-démocrates traditionnels sont d’ardents défenseurs de la  collaboration de classe,<br />
à la fois nationalement et à l’étranger.</p>
<p>Lorsque  les soi-disant réformistes (sociaux-démocrates et travaillistes, tout  autant qu’ex-Staliniens) prennent la tête de l’État bourgeois, ils  participent à la politique d’austérité de leur bourgeoisie. Hier le SPD  en Allemagne, le Parti travailliste en Grande-Bretagne, le PS et le PCF  en France, Rifondazione comunista en Italie, le PSOE en Espagne ;  aujourd’hui l’ALP en Australie, le SPÖ en Autriche, le PS en Belgique,  le NAP en Norvège, le SMER en Slovaquie&#8230;</p>
<p>Partout  les bureaucraties des principaux syndicats sont complices de la  réaction, en acceptant de discuter les attaques capitalistes au nom d’un  soi-disant intérêt commun avec les patrons et les actionnaires, au nom  d’un soi-disant intérêt national commun avec la classe capitaliste et  son État qui disperse la résistance des travailleurs et des jeunes en  d’impuissantes « grèves d’un jour ». Avec l’aide des partis réformistes  ou des organisations semi-réformistes, les bureaucraties syndicales  empêchent les travailleurs de provoquer des grèves générales pour  renverser les gouvernements bourgeois, ils empêchent les travailleurs de  créer leurs propres organes d’auto-défense contre la police et les  fascistes, ils empêchent toute avancée vers des comités élus, de type  soviet, sur les lieux de travail et dans les communautés.</p>
<p>Malheureusement,  il n’existe pas d’alternative révolutionnaire qui puisse prétendre être  soutenus par de larges couches des masses laborieuses. La plupart des  soi-disant trotskystes sont des révisionnistes du bolchevisme et des  liquidateurs de ce que fut la 4e Internationale révolutionnaire. En  réalité, ils agissent comme des « cache-sexe » pour les agents bourgeois  au sein de la classe ouvrière, même pour les courants bourgeois (des  partis écologistes aux partis islamistes). Ils diffusent leur propre  version de la collaboration de classe, construisant des partis  réformistes (SSP, NPA, Die Linke&#8230;) ou des coalitions de front  populaire (Izquierda unida, Respect, Front de gauche&#8230;).</p>
<p>Pour  s’unir et pour lutter, les travailleurs ont besoin d’un nouveau parti.  Un parti ouvrier révolutionnaire devrait défendre, dans chaque lutte,  l’indépendance de la classe ouvrière par rapport à toutes les autres  classes, il devrait unifier la classe ouvrière (hommes et femmes,  nationaux et immigrés, jeunes et vieux, employés et chômeurs), il  renforcer tous les éléments de démocratie ouvrière, regrouper tous les  opprimés et exploités autour de la classe ouvrière, aider la masse à  prendre sur le mode de la Commune de Paris en 1871 et des Soviets russes  en 1917. C’est la seule manière d’affronter partout les gouvernements  bourgeois et de gagner à la révolution la jeunesse et les classes  intermédiaires, de les extraire du front populaire, de l’islamisme et du  fascisme.</p>
<p>Par conséquent les travailleurs n’ont pas  seulement besoin d’un parti ouvrier révolutionnaire. Celui-ci doit faire  partie d’une Internationale ouvrière révolutionnaire, de même que toute  classe ouvrière nationale fait partie de la classe ouvrière mondiale.  La classe ouvrière est la seule classe internationale authentique.  Toutes les formes de nationalisme ou de séparatisme devraient lui être  étrangères. Seuls les travailleurs unis de tous les pays montrent la  voie de la sortie de la crise, de l’oppression, des guerres et de la  misère – la voie vers l’émancipation et le socialisme.</p>
<p>1er mai 2012</p>
<h4>Collectif Révolution Permanente</h4>
<p>(CRP Pérou, GB France, GKK Autriche)</p>
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